Art of War, un jeu d’affrontement nouvelle génération !

@Gigamic

Cette semaine, c’est d’un coup de cœur dont on parle : Art of war. Ne vous fiez pas à sa petite taille, Art of war a tout d’un grand jeu !
Art of war est un jeu d’une petite maison d’édition : IGIARI . La distribution est assurée par Gigamic.   Les auteurs sont Takashi Sakaue et Souya Naito. Les illustrations de Weberson Santiago apportent une dimension supplémentaire à ce jeu de cartes !

Art of War est un jeu de cartes pour 2 joueurs de plus de 12 ans. Les parties sont annoncées en 15 minutes. Mais chez nous, elles ont plutôt été entre 20 et 30 minutes !

C’est pour qui ce jeu ?

Très clairement, Art of War est un jeu pour les amateurs de bons jeux de stratégie. Ici, il faudra savoir anticiper, placer, … Le magnifique graphisme de M Santiago attirera adultes comme ados.

But du jeu ?

Chaque joueur incarne un roi qui contrôle son peuple et son histoire. Il devra savoir recruter des guerriers, contrôler ses citoyens et ne pas plier devant l’ennemi en maîtrisant l’art de la guerre !

Qu’y a-t-il dans cette boîte ?

Art of war est un petit jeu de cartes niché dans une jolie boîte cloche.

Le matériel est simple :

  • 1 livret de règle.
  • 1 fiche d’aide pour chacun des 2 joueurs.
  • 60 cartes : 10 de chaque personnages : soldat, garde, archer, prêtre, sorcier et roi (A noter : tous les rois sont différents les uns des autres.)

@Igiari

Pour chaque carte, on retrouve différentes informations : voir image ci-contre.
A noter :
– si au niveau des points d’attaque il y a un X, la valeur correspond alors au nombre de cartes que le joueur a alors en main.
– Au niveau des points de défense, on prendra ceux qui correspondent à l’orientation de la carte (verticale ou horizontale) au moment de l’attaque.
– Concernant la portée. La position de la carte est symbolisée en blanc et les cibles potentielles en noir. Mais, l’unité ne peut en attaquer qu’une à la fois.

La préparation du jeu :

Chaque joueur prend en main son armée : 20 unités de bases + 1 carte roi.
Chaque joueur laisse son roi face visible sir la carte et mélange ses 20 cartes et en forme une pioche.

Chacun prend 3 cartes de sa pioche ainsi que son roi.
Il prend, ensuite, la première carte de sa pioche et, la positionne dans son royaume.
Puis le premier joueur prend une carte de sa main et la positionne sur le champ de bataille. Le second joueur en fait autant. Le premier joueur prend une carte de sa main pour la mettre dans la réserve. Le second joueur en fait autant.
La partie peut commencer …

@Igiari

Comment joue-t-on ?

A son tour, le joueur actif va jouer 3 phases :

1 – Phase de préparation : il repositionne toutes ses unités en position verticale sur le champ de bataille. Il tire une carte de la pioche pour compléter sa main.

2 – Phase d’action :

  • soit il ne fait rien
  • soit il recrute : c’est à dire qu’il positionne une carte sur le champ de bataille. Elle doit être mise en ligne de front ou derrière une carte qui est déjà en ligne de front. S’il a des cartes en réserve, il doit positionner celle qui est le plus à gauche. S’il n’en a pas en réserve, il prendra une carte de sa main. Il peut échanger une carte positionnée sur le champ de bataille avec la carte qu’il place.
  • soit il attaque : Il choisit alors une de ses unités en position verticale et annonce la cible ennemie. Il met alors son unité attaquante verticalement.
    Il peut réaliser d’autres attaques.
    Si les points de dégâts sont strictement supérieurs à la valeur de défense de l’unité ciblée, elle est détruite et va au cimetière. Si les points d’attaques sont égaux à la valeur de défense, l’unité est capturée et rejoint le royaume du joueur actif…Si les dégâts proviennent de plusieurs attaques, l’unité est placée au cimetière.

A noter, si une carte de la ligne de front est capturée ou détruite, la carte située derrière est immédiatement déplacée devant.
En parallèle, de son action, le joueur actif peut jouer une ou plusieurs cartes de sa main en carte de soutien en la plaçant dans la réserve. Le joueur adverse peut répliquer en annulant par exemple le soutien. Le roi est un joker et peut remplacer n’importe laquelle des cartes de soutien.

3 – Phase de développement : Le joueur actif peut ou non prendre une carte de sa main (sauf le roi) et l’ajouter à son royaume.

C’est au tour de l’autre joueur

Mais, quand gagne-t-on ?

La partie s’arrête si une des conditions ci-après est remplie :

1 – Un joueur capture ou tue le roi adverse… Il gagne alors.
2 – Si un joueur devient majoritaire sur 4 au moins 4 types de citoyens dans son royaume.
3 – Si les 2 pioches sont épuisées. Celui qui possède le plus de citoyens dans son royaume est déclaré vainqueur.
4 – Si un joueur ne peut conscrire 2 unités dans son champ de bataille. Il perd alors !

Notre avis : Art of war est une très jolie découverte. Son petit format est trompeur : on a là un très grand jeu qui mériterait d’être un peu plus connu. Ici, tout est réussi : le graphisme attire tout de suite, les cartes sont très didactiques (l’aide est vraiment accessoire). La mécanique est vraiment simple. Ce qu’il l’est beaucoup moins, ce sont les subtilités des soutiens, … Mais une fois la première partie achevée, c’est intégré. Art of war a un petit air de jeu d’échecs avec le placement des unités selon les attaques. Ici, il faut anticiper les coups de l’adversaire et toujours être en éveil sur le royaume comme sur le champ de bataille. Les parties sont toutes différentes les unes des autres d’autant que les rois ont des pouvoirs très variables. Art of war est un excellent jeu pour 2, à emmener partout et à tout petit prix… Ce qui ne gâche rien ! 

 

 

 

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